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Des appareils pour les handicapés de la région le 14/03/2010 à 06h47
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Bonne nouvelle pour les personnes atteintes d’une maladie handicapante et leurs familles natifs des cinq municipalités de la subdivision administrative d’Azazga, à savoir Fréha, Zekri, Yakourène, Ifigha et la commune d’Azazga. En effet, des appareils conséquents à tous types de handicaps leur seront distribués dans les jours à venir.
Cette opération menée par la DAS (Direction de l’action sociale) de Tizi Ouzou et l’Onaaph de la même wilaya, touchera les handicapés moteurs, auditifs, et les handicapés atteints de maladies chroniques d’estomac, nécessitant l’appareillage adéquat à leur type de handicap (chaises roulantes, prothèses auditives…)
Quant aux procédures d’attribution de ces outils, les handicapés, qui ce comptent par centaines dans cette région doivent tout d’abord se rapprocher du bureau social de leur commune de résidence pour la constitution du dossier administratif nécessaire puis, une commission d’experts médicaux composée de médecins, techniciens de la santé et autres cadres de la DAS, se déplacera le 25 mars au chef-lieu de daïra, Azazga, pour recenser, d’une part, les handicapés sans couverture sociale et évaluer, d’autre part, les besoins en appareillage des handicapés moteurs, auditifs et ceux atteints des maladies chroniques d’estomac À signaler que le 23 du mois de février passé, une réunion de concertation s’est tenue au siège de la daïra d’Azazga, en présence des représentants de la DAS, ceux de l’Onpaah de Tizi Ouzou et des responsables des bureaux communaux de l’action sociale des cinq municipalités concernées. Lors de cette rencontre, les présidents des APC de ces communes ont été instruits à l’effet de procéder à un large affichage et information en tout genre.
Pour cela, les responsables locaux ont décidé d’associer de très près les associations des handicapés en recensant tous les cas de figure pour leur finaliser des dossiers réglementaires. Enfin, les initiateurs ont décidé d’installer une cellule de suivi devant organiser l’opération finale le jour de la visite de la commission médicale, en mettant en place un dispositif de transport et autres moyens matériels au profit cette catégorie sociale qui a certainement besoin de soutien et d’assistance en permanence.

Une grève qui ne dit pas son nom le 11/03/2010 à 07h22
Les élèves du secondaire ont rejoind les salles de classe vidées par une grève des enseignants.
L’augmentation des salaires, la participation à la gestion de la mutuelle et les maladies professionnelles sont les principales revendications avancées par les responsables syndicaux à travers les communiqués et les affichages.
Aujourd’hui il est difficile de tirer une conclusion sur le résultat de cette lutte tant les dégâts collatéraux sont nombreux, il faut citer une année blanche même si elle ne dit son nom (pour reprendre le titre), un mécontentement des parents d’élèves qui ont vue leurs enfants pris en otage par une partie des syndicats dit autonomes,et surtout une navigation à vue de la tutelle dans ses interventions désordonnées et illisibles, l’exemple de la publication de leur fiche de paye démontre une préparation à une riposte avant l’épuisement des moyens de réconciliation entre les antagonistes.

Pour mon plaisir et celui des lecteurs, je reprend un envoi de mon ami Hamid le 10/03/2010 à 06h54
Je te dédis ce poème, mon Ami, en remerciement de ton bon coeur et de ta générosité…

Écrire pour ne pas sombrer.
Écrire pour ne pas sabrer
Le Temps incertain d’une vie.
Écrire et pousser un cri.
Ne pas manger mais écrire.
Papier et crayon s’activent, là
Pour éponger cet au-delà
D’un esprit en débordement.
Écrire et souffrir les ans,
Nuits d’errances et d’expédiants.
Écrire et jouir des mots,
Ceux fabuleux et illégaux.

Ressentir la joie du mot qui se vit comme une larme qui s’écoule dans une rivière et lui donne Vie.
Beauté du récit qui vogue sous les étoiles des esprits en perdition.
Vivre des mots pour ne pas pleurer une nuit sans étoile.
Vivre des mots pour ne pas mourir, là, maintenant.
Vivre des mots pour te connaître un jour, au fil de cette vie sans fin , sans fond comme un gouffre.
Vivre des mots pour revoir demain avec le soleil et le temps de rencontrer un autre visage.
Vivre des mots, repas de tous les jours pour les rencontrer, et s’adonner aux plaisirs de raconter des histoires fabuleuses, impensables, irréelles.
Vivre des mots, une seconde, une minute, et te voir sourire.
Vivre des mots et ne pas oublier que le temps m’est compté !

Bien à Toi, mon cher Ami et cousin…

Retrouvailles le 28/02/2010 à 15h59
L ‘arrivée à Paris Saint Dénis de Da Amar le miraculé, courait tous les cafés des quartiers magrébins comme une coulée de larve brûlant toutes les lèvres, ainsi le téléphone arabe avait fonctionné parfaitement.
Dés l’installation dans une maison mitoyenne de son ex-femme qu’ elle avait louée le jour même du déracinement des habitants du village de son ex-mari et jetés dans la nature.
La course, à qui le rencontrera le premier pour s’acquérir des nouvelles de plus en plus mauvaises, commença, toutes les ruelles du quartier donnèrent sur la nouvelle demeure de Da Amar. Les accolades qui n’en finissaient pas, entrecoupés de sanglots, donnèrent la couleur ambiante dans laquelle se poursuivront les rencontres à venir, quand Da Amar balbutia un mot à l’adresse de son congratulant, la tristesse et l’angoisse envahissaient de nouveau profondément les entrailles des présents, des minutes suivirent un silence de veillées funèbres à la manière des rites pratiqués dans le village.
Cette atmosphère opprimante et suffocante rendra de glace certains arrivants qui n’osaient même pas s’aventurer une question. Cette tension n’avait pas empêché une réflexion suivie de proposition concernant l’avenir du nouveau venu. Un des visiteurs Da Mohand s’approcha doucement de Da Amar et lui souffla quelques mots à l’oreille, l’assistance se figea un instant pour permettre la transmission des vocables de se faire dans la sérénité.
Le geste de solidarité n’était pas une réaction spontanée, mais une pratique courante des travailleurs émigrés, dans leurs pays natals, il se fait sous forme de touiza à chaque fois qu’un des leurs est en détresse.
La bienfaitrice et néo moins son ex-femme fit son apparition bien après le départ du dernier visiteur parti tardivement à la lumière des lampadaires. Accompagnée de ses deux enfants, Monique,en abordant le seuil de la maison, était prise d’un trémoussement intérieur ébranlant ainsi sa forte personnalité, elle serra un peu plus les mains de ses chérubins qu’elle venait de rapprocher d’elle pour se réchauffer le coeur.
Elle fixa longuement son ex-mari, évaluant le temps passé à travers les rides de son visage accentuées par les horreurs passées. Elle lui serra dignement la main et laissa ses enfants découvrir leur géniteur.
La mercuriale le 20/02/2010 à 06h54
Ce jour de marché hebdomadaire ou les villageois affluent sur notre petite ville devenue grande par ses activités économiques, les habitants et leur contrée font communion.
A la veille du printemps la vie est chère sur les étals, une lutte sans merci est engagée entre les salariés demandant une augmentation du pécule et la mercuriale aux anges ,incontrolable.

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