Courriel à un artisan de l’ombre

Le maître des écoles qui avait dit : je ne savais pas qu’il avait un père. Un de tes dires mon ami Arezki devant un parterre d’élèves et de parents d’élèves à l’occasion de la remise des prix en cette fin d’année, une année charnière faisant suite aux autres qui avait produit l’élite contemporaine de notre pays.
Grâce à ton engagement aux côtés des autres enseignants qui avaient pour seule arme et bagage l’abnégation, la persévérance et le « se surpasser » pour répondre à la fonction noble qu’était le maître d’école, l’instituteur si tu veux.
Mon cher ami cette phrase pleine de sens avait un contenu cognitif de grande portée, elle voulait dire au père de l’enfant prodigieux qu’il fallait s’occuper de ses enfants en tout temps et tout lieu, pas seulement pendant les récompenses.
L’assistance ce jour-là était nombreuse et beaucoup de parents avaient saisi l’opportunité de cette cérémonie bien éducatrice pour mieux encadrer leurs enfants.
Mon cher ami, l’heure de mon PC sonne trois du matin, vois-tu ! comme les vieux, je dors peu et c’est tant mieux je me suis attelé à te rappeler à ma façon ta phrase célèbre à mon sens.
Cordiales salutations
Arezki

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